[Littérature] Ghost in love

Auteur/rice : Marc Lévy

Genre : Littérature française

Edition : Editions Pocket

Parution : Février 2020

Nombre de pages : 336 pages

Résumé :

Ils ont trois jours à San Francisco.

Trois jours pour écrire leur histoire.

Que feriez-vous si un fantôme débarquait dans votre vie et vous demandait de l’aider à réaliser son vœu le plus cher ?

Seriez-vous prêt à partir avec lui en avion à l’autre bout du monde ? Au risque de passer pour un fou ?

Et si ce fantôme était celui de votre père ?

Thomas, pianiste virtuose, est entraîné dans une aventure fabuleuse : une promesse, un voyage pour rattraper le temps perdu, et une rencontre inattendue.

En quelques mots :

Ce que j’ai aimé : la plume addictive de l’auteur, la relation forte qui unit Thomas et son père, les personnages attachants, avoir des nouvelles d’anciens personnages

Ce que je n’ai pas aimé : retrouver certains ingrédients déjà vus dans les romans précédents

Mon avis :

Découvert comme beaucoup avec son roman « Et si c’était vrai », Marc Lévy est devenu une de mes valeurs sûres en matière de lecture. Pour cette raison, et par peur de vivre une nouvelle panne de lecture avec ce climat inédit, c’est tout naturellement que je me suis tournée vers son petit dernier paru en format poche il y a deux mois.

Une fois n’est pas coutume : j’en ai fait qu’une bouchée et cela m’avait manqué, je dois bien l’avouer. Quel plaisir de retrouver cette plume addictive et captivante qui nous aspire dès les premières pages et nous invite à ne refermer le roman qu’une fois l’histoire terminée ! Le récit nous fait voyager de Paris à San Francisco comme c’est souvent le cas dans les romans de l’auteur qui vit aux États-Unis et voue une passion débordante pour cette destination. Les personnages se révèlent attachants par les liens qui les unissent d’autant plus qu’ici est mis en lumière le lien filial père-fils, un rapport fort qui ne peut que nous inspirer. Autant de sujets existentiels que de situations coquasses viennent rythmer les péripéties des protagonistes : l’amour sous toutes ses formes, la résilience, la mort, la paternité, la reconnaissance, la légitimité…

Cette histoire à la fois sensible et admirable fait grandement réfléchir et ne m’a pas laissée de marbre. Aussi, j’ai été agréablement surprise d’avoir des nouvelles d’anciens personnages emblématiques qu’on retrouve dans ce récit. Lesquels sont-ils me direz vous ? À vous de le découvrir !

Néanmoins, j’ai quelques fois eu l’impression de retrouver exactement le même scénario que dans des précédents romans de l’auteur qui traite de situations similaires à quelques détails près. Par exemple, dans « Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites » sont évoqués un père décédé qui revient lui aussi pour « hanter » sa fille mais sous une autre forme. De même dans « Et si c’était vrai », Lauren tombée dans le coma vient « hanter » Arthur sous une forme qui n’est ni spectrale ni fantomatique. En bref, que l’auteur ait repris ces mêmes ingrédients à succès sans réelle prise de risque m’a un poil déçue sans pour autant avoir dérangé ma lecture.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé faire la connaissance de Thomas, virtuose de musique et suivre ses péripéties clairement dictées par son père revenu d’entre les morts avec une idée en tête et affichant un humour qu’on ne peut qu’apprécier. Toutefois, si tout comme moi vous suivez l’auteur depuis ses débuts, vous risquez vous aussi de ressentir cette impression de déjà vu qui possiblement échaudera votre lecture. Pour ceux qui l’ont lu, qu’en avez vous pensé de votre côté ?

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