[Littérature] Martin Éden

Auteur : Jack London
Genre : Roman, Fiction
Edition : Macmillan
Parution : 1909
Nombre de pages : 544 pages

Résumé :

Martin Eden, un marin de vingt ans issu des quartiers pauvres d’Oakland, décide de se cultiver pour faire la conquête d’une jeune bourgeoise. Il se met à écrire, et devient un auteur à succès. Mais l’embourgeoisement ne lui réussit pas… Désabusé, il part pour les îles du Pacifique. Ce magnifique roman paru en 1909, le plus riche et le plus personnel de l’auteur, raconte la découverte d’une vocation, entre exaltation et mélancolie. Car la réussite de l’œuvre met en péril l’identité de l’écrivain. Comment survivre à la gloire, et l’unir à l’amour, sans se perdre soi-même? Telle est la quête de Martin Eden, le marin qui désire éperdument la littérature.

En quelques mots :

Ce que j’ai aimé : le lyrisme de l’œuvre, la passion de Martin pour l’écriture et ce qu’il met en œuvre pour devenir écrivain

Ce que je n’ai pas aimé : Quelques descriptions que j’ai trouvé trop longues et qui, à mon sens, n’étaient pas forcément nécessaire

Mon avis :
Une fois de plus, c’est un auteur que je ne connaissais pas du tout. Habituée à la littérature française, j’ai eu envie de découvrir d’autres pays via la littérature en commençant par ce très cher Martin Eden.

L’histoire en elle-même est assez simple, un homme peu instruit qui veut se cultiver pour plaire à une femme Ruth et qui va ressentir l’envie de devenir écrivain. S’en suit un bon nombre de péripéties qui mènent à une fin, magnifique. Je n’ai pas aimé la fin pour ce qui arrive à Martin, mais surtout pour la beauté de la prose. L’écriture de London est très poétique, on peut le ressentir tout au long du roman mais il met le coup de grâce pour la fin de l’ouvrage. Je dirai que c’est le moment que j’ai préféré.

Son écriture est particulière, d’un côté c’est donc très lyrique, on ressent la maitrise de l’écriture, et d’un autre, il dépeint une misère de manière très précise comme s’il la vivait, exactement comme Martin. On retrouve cette dualité dans le fond comme dans la forme.

Je ne suis pas particulièrement friande des romans à l’eau de rose, des histoires d’amour que je trouve très niaise (je préfère un bon policier ensanglanté) et pourtant, j’ai beaucoup aimé cette lecture, Martin est un personnage attachant, il se donne corps et âme à cette femme et ses démarches pour lui plaire sont prenantes, on veut avoir la réponse de Ruth. London décrit la misère du peuple mais aussi l’élévation de l’âme, du jugement et de la connaissance.

On peut retrouver dans ce roman beaucoup d’exotisme à certains moments avec des descriptions magnifiques qui donnent envie de partir à Tahiti rejoindre Martin. On voyage à ses côtés entre les îles et Oakland aux USA.

J’ai beaucoup aimé cette lecture surtout par rapport à l’écriture, moins par rapport au synopsis. Le lyrisme et l’exotisme présent dans le roman ainsi que les descriptions de la vie de l’époque.

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